Alors qu’aux termes mêmes de l’article 52 de la Constitution du 18 février 2006, « tous les Congolais ont droit à la paix et à la sécurité, tant sur le plan national qu’international »et que, paradoxalement, viols, assassinats, massacre, incendies des villages, enrôlements d’enfants dans les groupes armés, … persistent au Kivu et aux Bas et Haut-Uélé dans la Province Orientale, la Conférence des Gouverneurs ne devait pas se contenter de recommander le renforcement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national mais devrait surtout suggérer les voies et moyens pour y parvenir, et ce, surtout après que les opérations conjointes RDCongo – Ouganda - Sud-Soudan et Rwanda – RDCongo n’aient pas abouti respectivement à la neutralisation des FDRL au Kivu et de la LRA dans la Province Orientale et à protéger les populations civiles contre toutes sortes d’exactions.

Il était donc opportun et nécessaire que les conférenciers proposent des solutions adéquates pour mettre fin à cet obstacle majeur à l’instauration d’une paix durable et à la relance de l’économie au Kivu et dans la Province Orientale, obstacle représenté, bien entendu, par la présence et les activités des groupes armés illégaux opérant dans les parties ci-haut évoquées de la RDCongo.

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