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  <title>Blog du Groupe Lotus (RDC)</title>
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  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 03:29:15 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Levée d'interdiction arbitraire de quitter la ville imposée à M. Dismas Kitenge Senga, Président du Groupe LOTUS</title>
    <link>http://blog.lotusrdc.org/post/2009/10/06/Lev%C3%A9e-d-interdiction-arbitraire-de-quitter-la-ville-impos%C3%A9e-%C3%A0-M.-Dismas-Kitenge-Senga%2C-Pr%C3%A9sident-du-Groupe-LOTUS</link>
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    <pubDate>Tue, 06 Oct 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Groupe LOTUS</dc:creator>
        <category>Evénements</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le Groupe LOTUS remercie tous les partenaires qui se sont impliqués, d'une
manière ou d'une autre, pour faire pression auprès des autorités congolaises
pour qu'elles lèvent cette mesure d'interdiction de quitter la ville de
Kisangani qui n'a pas permis à M. Dismas Kitenge Senga, Président du Groupe
LOTUS et Vice-président de la Fédération Internationale des ligues des Droits
de l'Homme (FIDH) de voyager ce 5 octobre 2009 dans le cadre de ses activités
normales de défenseur des droits humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, grâce à vous, cette mesure a été levée le mardi 6 octobre 2009 et
M. Dismas Kitenge a pu quitter la ville.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.lotusrdc.org/post/2009/10/06/Lev%C3%A9e-d-interdiction-arbitraire-de-quitter-la-ville-impos%C3%A9e-%C3%A0-M.-Dismas-Kitenge-Senga%2C-Pr%C3%A9sident-du-Groupe-LOTUS#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>M. Dismas Kitenge Senga, interdit arbitrairement, ce lundi 5 octobre 2009, de quitter la ville de Kisangani</title>
    <link>http://blog.lotusrdc.org/post/2009/10/07/M.-Dismas-Kitenge-Senga%2C-interdit-arbitrairement%2C-ce-lundi-5-octobre-2009%2C-de-quitter-la-ville-de-Kisangani</link>
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    <pubDate>Mon, 05 Oct 2009 17:26:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Groupe LOTUS</dc:creator>
        <category>Communiqués de presse</category>
        <category>harcèlement</category><category>Interdiction</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le Groupe LOTUS, organisation congolaise de défense et de promotion des
droits humains basée à Kisangani (RDCongo) dénonce l’interdiction arbitraire de
quitter la ville de Kisangani signifiée, verbalement, ce lundi 5 octobre 2009,
à M. Dismas Kitenge Senga par les agents de la Direction Générale de Migration
(DGM) et ceux de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) postés à
l’aéroport international de Bangboka à Kisangani.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, ce défenseur des droits humains, Président du Groupe LOTUS et
Vice-président de la Fédération Internationale des ligues des Droits de l’Homme
(FIDH), était invité par la Cour pénale internationale (CPI) pour participer à
une série des réunions périodiques entre les organes de la Cour et les
organisations non gouvernementales du 5 au 9 octobre 2009 à La Haye.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.lotusrdc.org/public/Compresse_Interdiction_de_quitter_Kitenge_Senga.doc&quot;&gt;Lire
l'intégralité du communiqué de presse du Groupe LOTUS&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.lotusrdc.org/post/2009/10/07/M.-Dismas-Kitenge-Senga%2C-interdit-arbitrairement%2C-ce-lundi-5-octobre-2009%2C-de-quitter-la-ville-de-Kisangani#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Enlèvement et transfert à Kinshasa de Maître Firmin Yangambi, Président de « Paix sur terre », une organisation de défense des droits de l’Homme, à Kisangani</title>
    <link>http://blog.lotusrdc.org/post/2009/10/03/Enl%C3%A8vement-et-transfert-%C3%A0-Kinshasa-de-Ma%C3%AEtre-Firmin-Yangambi%2C-Pr%C3%A9sident-de-%C2%AB-Paix-sur-terre-%C2%BB%2C-une-organisation-de-d%C3%A9fense-des-droits-de-l%E2%80%99Homme%2C-%C3%A0-Kisangani</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Oct 2009 20:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Groupe LOTUS</dc:creator>
        <category>Communiqués de presse</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le Groupe LOTUS, organisation congolaise de défense des droits humains basée
à Kisangani en RDCongo, dénonce l’enlèvement et le transfert de Kisangani à
Kinshasa, le dimanche 27 septembre 2009, de Maître Firmin Yangambi Libote,
président d’une organisation de défense des droits de l’Homme dénommée « Paix
sur Terre ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire l'intégralité du &lt;a href=&quot;http://blog.lotusrdc.org/public/Compresse_Groupe_LOTUS_arrestation_Yangambi_octobre_2009.pdf&quot;&gt;Compresse
du Groupe LOTUS sur l'arrestation Me Firmin Yangambi&lt;/a&gt;, le dimanche 27
septembre 2009, à Kisangani.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.lotusrdc.org/post/2009/10/03/Enl%C3%A8vement-et-transfert-%C3%A0-Kinshasa-de-Ma%C3%AEtre-Firmin-Yangambi%2C-Pr%C3%A9sident-de-%C2%AB-Paix-sur-terre-%C2%BB%2C-une-organisation-de-d%C3%A9fense-des-droits-de-l%E2%80%99Homme%2C-%C3%A0-Kisangani#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.lotusrdc.org/post/2009/10/03/Enl%C3%A8vement-et-transfert-%C3%A0-Kinshasa-de-Ma%C3%AEtre-Firmin-Yangambi%2C-Pr%C3%A9sident-de-%C2%AB-Paix-sur-terre-%C2%BB%2C-une-organisation-de-d%C3%A9fense-des-droits-de-l%E2%80%99Homme%2C-%C3%A0-Kisangani#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.lotusrdc.org/feed/atom/comments/446625</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Conférence des Gouverneurs à Kisangani : Pas de recommandations claires et concrètes pour la protection des populations civiles</title>
    <link>http://blog.lotusrdc.org/post/2009/07/26/Pas-de-recommandations-claires-et-concretes-pour-la-protection-des-populations-civiles-du-Kivu-et-de-la-Province-Orientale-victimes-permanentes-des-exactions-continuelles-des-groupes-armes-nationaux-et-etrangers</link>
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    <pubDate>Fri, 26 Jun 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Groupe LOTUS</dc:creator>
        <category>Protection des civils</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Alors qu’aux termes mêmes de l’article 52 de la Constitution du 18 février
2006, « tous les Congolais ont droit à la paix et à la sécurité, tant sur
le plan national qu’international »et que, paradoxalement, viols, assassinats,
massacre, incendies des villages, enrôlements d’enfants dans les groupes armés,
… persistent au Kivu et aux Bas et Haut-Uélé dans la Province Orientale, la
Conférence des Gouverneurs ne devait pas se contenter de recommander le
renforcement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national mais
devrait surtout suggérer les voies et moyens pour y parvenir, et ce, surtout
après que les opérations conjointes RDCongo – Ouganda - Sud-Soudan et Rwanda –
RDCongo n’aient pas abouti respectivement à la neutralisation des FDRL au Kivu
et de la LRA dans la Province Orientale et à protéger les populations civiles
contre toutes sortes d’exactions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il était donc opportun et nécessaire que les conférenciers proposent des
solutions adéquates pour mettre fin à cet obstacle majeur à l’instauration
d’une paix durable et à la relance de l’économie au Kivu et dans la Province
Orientale, obstacle représenté, bien entendu, par la présence et les activités
des groupes armés illégaux opérant dans les parties ci-haut évoquées de la
RDCongo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.lotusrdc.org/public/Compresse_Conference_des_Gouv.doc&quot;&gt;En savoir
plus...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.lotusrdc.org/post/2009/07/26/Pas-de-recommandations-claires-et-concretes-pour-la-protection-des-populations-civiles-du-Kivu-et-de-la-Province-Orientale-victimes-permanentes-des-exactions-continuelles-des-groupes-armes-nationaux-et-etrangers#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.lotusrdc.org/post/2009/07/26/Pas-de-recommandations-claires-et-concretes-pour-la-protection-des-populations-civiles-du-Kivu-et-de-la-Province-Orientale-victimes-permanentes-des-exactions-continuelles-des-groupes-armes-nationaux-et-etrangers#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les éléments de la rébellion ougandaise (LRA) pillent et tuent en toute impunité sur le sol congolais</title>
    <link>http://blog.lotusrdc.org/post/2008/11/22/Les-elements-de-la-rebellion-ougandaise-LRA-pillent-et-tuent-en-toute-impunite-sur-le-sol-congolais</link>
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    <pubDate>Sat, 22 Nov 2008 14:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Groupe LOTUS</dc:creator>
        <category>Communiqués de presse</category>
            
    <description>    &lt;table id=&quot;HB_Mail_Container&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot; border=&quot;0&quot;&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td id=&quot;HB_Focus_Element&quot; valign=&quot;top&quot; width=&quot;100%&quot; height=&quot;250&quot;&gt;
&lt;p&gt;En début d’après midi de la journée du 17 Septembre 2008, des éléments de la
LRA (rebelles ougandais) en provenance de leurs différentes bases en territoire
de Dungu (Lindimbia, Nakanga, Kiliwa et Limbwele) font irruption dans diverses
localités entre autres Kiliwa, Nambia, Duru, Nakale et Bitima et Bayote, situé
dans le Territoire de Dungu et sèment la désolation sur leur passage. Ils
auraient agi en représailles contre les autorités congolaises et notamment les
chefs coutumiers qui facilitent le désarmement des éléments de la LRA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire le communiqué de presse n°09/GRAL/KIS du Groupe LOTUS &lt;a id=&quot;p52&quot; href=&quot;http://lotusrdc.unblog.fr/files/2008/11/compresselotussurleslraseptembre2008.pdf&quot; name=&quot;p52&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lotusrdc.unblog.fr/wp-includes/images/pdf.png&quot; align=&quot;absmiddle&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.lotusrdc.org/post/2008/11/22/Les-elements-de-la-rebellion-ougandaise-LRA-pillent-et-tuent-en-toute-impunite-sur-le-sol-congolais#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.lotusrdc.org/post/2008/11/22/Les-elements-de-la-rebellion-ougandaise-LRA-pillent-et-tuent-en-toute-impunite-sur-le-sol-congolais#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.lotusrdc.org/feed/atom/comments/301599</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Rapport d'activités du Groupe LOTUS pour l'année 2007</title>
    <link>http://blog.lotusrdc.org/post/2008/01/01/Rapport-d-activites-du-Groupe-LOTUS-pour-l-annee-2007</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:710faaeb2eb4c8be0085be20a0ced004</guid>
    <pubDate>Fri, 01 Aug 2008 13:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Groupe LOTUS</dc:creator>
        <category>Rapport d'activités</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les Associations qui œuvrent sur terrain se distinguent non seulement par
leur dénomination mais par le travail effectivement réalisé sur terrain. Voilà
pourquoi au bout d’un an, le Groupe LOTUS à travers ce rapport, rend compte de
ce qui a été fait, des difficultés qu’il a pu surmonter dans la poursuite de
ses objectifs et la réalisation de ses activités. En ce lourd temps, la
projection dont il se fait. En plus, les défis et perspectives dans ce domaine
précis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire l'intégralité du &lt;a href=&quot;http://blog.lotusrdc.org/public/RAPPORT_D_ACTIVITES_2007.pdf&quot;&gt;Rapport
d'activités 2007&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Profonde déception suite à la suspension de l’affaire Lubanga</title>
    <link>http://blog.lotusrdc.org/post/2008/07/11/Profonde-deception-suite-a-la-suspension-de-laffaire-Lubanga</link>
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    <pubDate>Fri, 11 Jul 2008 12:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Groupe LOTUS</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), et ses
organisations membres en République démocratique du Congo (RDC), l’Association
africaine des droits de l’Homme, le Groupe Lotus et la Ligue des électeurs,
expriment leur profonde déception suite à la décision de la Chambre de première
instance de la Cour pénale internationale (CPI), de suspendre la procédure à
l’encontre de Thomas Lubanga Dyilo. &lt;a href=&quot;http://blog.lotusrdc.org/post/2008/07/11/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les juges ont en effet considéré que le procès de Thomas Lubanga Dyilo pour
conscription, enrôlement et utilisation d’enfants de moins de 15 ans dans les
hostilités, premier procès de la CPI prévu pour commencer le 23 juin ne
pourrait avoir lieu et que « la procédure dans son ensemble restera au
point mort ». Il est prévisible que le Procureur fasse appel. Une audience
fixée au 24 juin 2008 sera consacrée à l’éventuelle mise en liberté de Thomas
Lubanga.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La Chambre a en effet estimé que le droit à un procès équitable ne pouvait
être garanti, en raison de « l’utilisation abusive » par le Bureau du
Procureur de l’article 54.3.e du Statut de la CPI. Cette disposition, qui
permet l’obtention de documents sous condition de confidentialité, aurait été
utilisée au-delà des situations exceptionnelles pour lesquelles elle est
autorisée. Le Bureau du Procureur a essayé à de nombreuses reprises, et sans
succès, d’obtenir l’accord de ceux qui lui avaient transmis ces documents
(notamment les Nations unies) afin de lever cette règle de confidentialité. Les
juges ont estimé qu’en l’espèce cette décision avait pour conséquence
l’impossibilité de communiquer près de 200 éléments de preuve à décharge et
donc ne permettait pas à Thomas Lubanga de préparer justement sa défense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Prenant en compte la vive attente des victimes de voir enfin leurs
cas entendus devant la Cour pénale internationale, nous espérons vivement
qu’une solution judiciaire protectrice des droits de la défense et du droit des
victimes à la justice sera trouvée permettant la tenue prochaine du procès de
Thomas Lubanga », a déclaré Souhayr Belhassen, Présidente de la FIDH.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La FIDH et ses organisations membres appellent :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;le Greffe et le Bureau du Procureur à intensifier leurs activités de
sensibilisation sur le terrain afin d’expliquer les conséquences de cette
décision aux victimes ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le Bureau du Procureur à trouver un équilibre juste entre le besoin de
protection des sources et le respect des droits de l’accusé et des autres
participants à la procédure ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les Nations unies et les autres sources des éléments de preuve à
reconsidérer la possibilité de lever la confidentialité.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rappel&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Thomas Lubanga est le chef de l’Union des Patriotes Congolais, une milice de
l’Ituri, RDC. Accusé d’avoir enrôlé des enfants de moins de 15 ans et de les
avoir fait participer activement aux hostilités en 2002-2003, il était la
première personne à être remise à la CPI, en mars 2006. Suite à une audience
dite de confirmation des charges, les charges à son encontre ont été confirmées
en janvier 2007. L’ouverture de son procès -le premier de la CPI- avait été
reportée à de nombreuses reprises et avait dernièrement été fixée au 23 juin
2008.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La libération de Georges Mwamba Wa Mwamba</title>
    <link>http://blog.lotusrdc.org/post/1970/01/01/La-liberation-de-Georges-Mwamba-Wa-Mwamba</link>
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    <pubDate>Wed, 18 Jun 2008 07:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Groupe LOTUS</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le Groupe LOTUS (GL) informe tous ces partenaires de la libération de M.
Georges Mwamba Wa Mwamba, responsable des relations publiques du GL, ce 10 juin
2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, après quatre jours de détention, M. Mwamba Wa Mwamba a été libéré,
sans pour autant que les charges à son encontre soient abandonnées (&lt;a href=&quot;http://blog.lotusrdc.org/public/Compresse_Mwamba.pdf&quot;&gt;Cfr. communiqué de presse&lt;/a&gt;). M. Mwamba Wa
Mwamba a été hospitalisé dès sa libération, en raison de mauvais traitements
qu’il aurait subis au cours de sa détention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 18 juin 2008, à 9h35, M. Mwamba Wa Mwamba s’est vu notifier un mandat de
comparution émis la veille par le parquet général de Kisangani, aux fins
d’interrogatoire pour le 18 juin à 10 heures. M. Mwamba Wa Mwamba étant
hospitalisé, il n’a pas déféré à la convocation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Groupe LOTUS remercie toutes les personnes, organisations et institutions
qui sont intervenues en faveur de la libération de M. Mwanba Wa Mwamba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, le Groupe LOTUS condamne la poursuite du harcèlement judiciaire à
l’encontre de M. Mwamba Wa Mwamba, ainsi que les mauvais traitements dont il
aurait fait l’objet en détention, en ce que ces actes semblent viser uniquement
à sanctionner ses activités en faveur des droits de l’Homme, et s’inscrivent
dans un contexte de stigmatisation et d’insécurité croissante touchant les
défenseurs des droits de l’Homme qui luttent contre l’impunité et en faveur de
la justice internationale.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Georges Mwamba Wa Mwamba, défenseur des droits de l'Homme du Groupe LOTUS, arrêté arbitrairement par les agents de l'Agence Nationale de Renseignement (A.N.R/Kisangani), est détenu à la Prison centrale de Kisangani</title>
    <link>http://blog.lotusrdc.org/post/2008/06/07/Georges-Mwamba-Wa-Mwamba-defenseur-des-droits-de-l-Homme-du-Groupe-LOTUS-arrete-arbitrairement-par-les-agents-de-l-Agence-Nationale-de-Renseignement-ANR/Kisangani-est-detenu-a-la-Prison-centrale-de-Kisangani</link>
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    <pubDate>Sat, 07 Jun 2008 18:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Groupe LOTUS</dc:creator>
        <category>Communiqués de presse</category>
        <category>arrestation arbitraire</category><category>détention illégale</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.lotusrdc.org/public/Compresse_Mwamba.pdf&quot;&gt;Lire l'intégralité du communiqué de
presse&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les autorités judiciaires à Kisangani appelées à procéder sans délai à une enquête impartiale sur la mort de Monsieur Sabuni Mabilanga Gaby et à établir les responsabilités de toutes les personnes impliquées</title>
    <link>http://blog.lotusrdc.org/post/2008/05/26/Les-autorites-judiciaires-a-Kisangani-appelees-a-proceder-sans-delai-a-une-enquete-impartiale-sur-la-mort-de-Monsieur-Sabuni-Mabilanga-Gaby-et-a-etablir-les-responsabilites-de-toutes-les-personnes-impliquees</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:74e8f84eaa81f71c2e00532d4fb9bf5a</guid>
    <pubDate>Mon, 26 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Groupe LOTUS</dc:creator>
        <category>Communiqués de presse</category>
        <category>torture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.lotusrdc.org/public/Compresse_Sabuni.pdf&quot;&gt;Lire l'intégralité du communiqué de
presse&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Immobilisme de l'Etat congolais face à l'assassinat  de M. joseph Bunta à Kiev (Ukraine)</title>
    <link>http://blog.lotusrdc.org/post/2008/07/12/IMMOBILISME-DE-LETAT-CONGOLAIS-FACE-A-LASSASSINAT-A-KIEV-UKRAINE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1567cb30357dff563a1d6b7b545ffe0c</guid>
    <pubDate>Tue, 25 Mar 2008 20:20:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Groupe LOTUS</dc:creator>
        <category>Communiqués de presse</category>
            
    <description>&lt;p&gt;COMMUNIQUE DE PRESSE N°003/GRAL/KIS/2008__&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Groupe LOTUS, une ONG des droits de l’homme basée à l’Est de la RDCongo
est vivement préoccupé par l’assassinat de M. Joseph BUNTA à Kiev (Ukraine) par
un groupe de jeunes ukrainiens.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;1. Contexte&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le droit international coutumier reconnaît à chaque Etat le pouvoir de
prendre effet et cause pour son ressortissant qui subit, en dehors du
territoire national, en violation du droit international, un dommage
direct.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la même optique, la Constitution de la République Démocratique du Congo
en son article 50, alinéa premier, précise que « l’Etat protège les droits
et les intérêts légitimes des Congolais qui se trouvent tant à l’intérieur qu’à
l’extérieur du pays. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, il en résulte que l’Etat congolais a la mission d’assurer une
protection réelle de ses nationaux vivant tant à l’intérieur qu’à l’extérieur
des limites du territoire national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seulement voilà : en ce début de l’année 2008, le Groupe Lotus constate
des défaillances dans le chef du Gouvernement congolais lorsqu’il s’agit de
défendre les intérêts de ses nationaux vivant à l’étranger et qui subiraient
des préjudices du fait de l’Etat hôte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est, certes, vrai qu’en matière de protection diplomatique, les Etats
sont libres et souverains pour prendre ou non effet et cause pour leurs
nationaux qui subissent des dommages à l’étranger et ce, lorsque toutes les
voies de recours internes dans l’Etat étranger sont épuisées et qu’ils ne sont
pas toujours rétablis dans leurs droits. La protection diplomatique étant un
droit de l’Etat, la décision de ce dernier en cette matière est donc
discrétionnaire. 2. Analyse des faits&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant la gravité de certains actes, le Groupe Lotus s’inquiète de
l’attitude passive caractérisée par un silence fautif que l’Etat congolais
adopte dans le domaine de protection des droits et intérêts de ses
ressortissants se trouvant à l’extérieur du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 27 janvier 2008 à 18 heures, un jeune Congolais de 19 ans, Joseph BUNTA,
originaire de la Province de Bandundu, résidant sur la rue Saluitna, immeuble
18, appartement 59 dans la ville de Kiev en Ukraine, a été assassiné lâchement
par un groupe de jeunes racistes ukrainiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, alors qu’il faisait ses courses au centre-ville de Kiev, Joseph
BUNTA s’est vu littéralement entouré par un groupe de jeunes qui ne tardèrent
pas à lui administrer plusieurs coups de couteau avant de l’égorger sur le
champ.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, l’Etat congolais est resté totalement indifférent devant cette
situation dramatique alors qu’il devrait, ne serait-ce que, protester, sinon
condamner officiellement et ouvertement cet acte ignoble et demander que la
justice ukrainienne fasse diligence pour arrêter et condamner les auteurs de ce
crime crapuleux, question de rassurer les Congolais de l’étranger qu’ils
peuvent encore compter sur leur Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, la République Démocratique du Congo est bel et bien en droit de
réclamer que justice soit faite parce que l’Ukraine a, comme tous les Etats du
monde, la mission traditionnelle de protéger les étrangers qui se trouvent sur
son territoire. Dès lors que cette protection a fait défaut ou n’a pas été
suffisamment efficace, le mécanisme de protection diplomatique peut se mettre
en œuvre, étant entendu que les autorités ukrainiennes ne font pas montre d’une
volonté réelle à entamer des poursuites judiciaires à l’encontre de membres du
groupe des jeunes racistes en question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Recommandations&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De ce qui précède, le Groupe Lotus recommande :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Au Gouvernement de la République Démocratique du Congo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; de demander que l’Etat ukrainien non seulement poursuive et condamne les
auteurs de l’assassinat de Joseph BUNTA mais encore qu’il présente des excuses
officielles à l’endroit de l’Etat congolais ;  d’entamer des contacts
avec l’Ukraine dans la perspective d’ouvrir une mission diplomatique à Kiev
dans l’intérêt des Congolais vivant en Ukraine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. A l’Etat ukrainien&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; d’assurer efficacement une protection identique de tous les étrangers sur
son territoire pour empêcher que les actes de cette cruauté ne se répètent
plus;  de poursuivre sans délai et de condamner les auteurs de l’assassinat de
Joseph BUNTA afin de servir d’exemple dissuasif ;  de démanteler tous les
groupes de jeunes racistes ukrainiens qui se recrutent de plus en plus dans les
rues de la ville de Kiev.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait à Kisangani, le 25 mars 2008&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Groupe LOTUS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dismas KITENGE Président&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Quartier Matete dans la Commune Mangobo transformé en foyer de terreur</title>
    <link>http://blog.lotusrdc.org/post/2008/07/12/Le-Quartier-Matete-dans-la-Commune-Mangobo-transforme-en-foyer-de-terreur</link>
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    <pubDate>Thu, 20 Mar 2008 10:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Groupe LOTUS</dc:creator>
        <category>Communiqués de presse</category>
        <category>violences</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;COMMUNIQUE DE PRESSE N°002/GRAL/KIS/2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant la recrudescence des actes de vandalisme dans la Commune de Mangobo,
le Groupe LOTUS tire la sonnette d’alarme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, depuis un certain temps, les jeunes de la Commune de Mangobo en
particulier et ceux de la ville de Kisangani en général s’adonnent à des jeux
de hasard. Les maisons inachevées, la brousse, les champs de récolte et les
écoles dépourvues de leurs occupants constituent généralement les lieux
propices où se déroulent ces jeux de hasard, se mettant ainsi à l’abri de
poursuites des agents de la police.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etant donné que ces jeux sont considérés par la législation congolaise comme
des actes répréhensibles, il appartient normalement à la Police nationale de
poursuivre et d’arrêter tous ceux qui transgressent cette législation aux fins
de préserver la tranquillité et de rétablir l’ordre public. Car, trop souvent,
ces jeux se soldent par des bagarres et autres actes de vandalisme.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cependant, au Bloc Lundi, quartier Matete dans la Commune de Mangobo, cette
mission noble de la Police nationale consistant en la recherche, la poursuite
et l’arrestation des délinquants qui s’adonnent aux jeux de hasard des cartes,
communément connus sous la dénomination de « Ngboza », cette mission donc,
est pratiquement accomplie par un certain John, individu non autrement
identifié, sinon qu’il est le Président de l’AMUD, association des jeunes issue
de l’Ecurie Katamoto déjà dissoute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La scène se déroule à répétition au Bloc Lundi du quartier cité ci-haut dans
la commune de Mangobo : Monsieur John se fait accompagner de quelques
policiers, souvent au nombre de cinq, pour rechercher et arrêter les jeunes qui
jouent au « Ngboza ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trop souvent, ces jeunes arrêtés par les policiers sous encadrement de
Monsieur John, au lieu d’être conduits immédiatement devant les autorités
judiciaires compétentes les plus proches, sont plutôt amenés manu militari au
domicile de Monsieur John où ils sont pratiquement extorqués de leur argent ou
de tout autre bien en leur possession.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, l’ordonnance-loi n° 78-001 du 24 février 1978 relative à la
répression des infractions flagrantes ou réputées telles n’autorise en son
article 3 toute personne de saisir l’auteur présumé qu’en cas d’infraction
intentionnellement fragrante ou réputée telle et à condition qu’il soit
constaté « l’absence de l’autorité judiciaire chargée de poursuivre et de
tout officier de police judiciaire ». Cet article précise aussi que l’auteur
d’une telle infraction doit être conduit immédiatement devant l’autorité
judiciaire la plus proche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, Monsieur John ne se trouve pas dans des conditions réglementaires de
procéder à des arrestations des délinquants et ce, pour la principale raison
qu’il y a bel et bien présence des agents de la Police nationale sur le lieu de
la commission de l’infraction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant la persistance de cette situation, les délinquants victimes des
extorsions répétées de la part de Monsieur John et de sa bande ont décidé de
résister aux arrestations orchestrées par leurs bourreaux. C’est ainsi que la
dernière descente de la bande de Monsieur John s’est heurtée à une véritable
résistance des jeunes du Bloc Lundi : des jeux de pierres étaient au
rendez-vous pour faire face aux policiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l’issue de ces échauffourées, les policiers ont procédé à des actes de
représailles aveugles à l’endroit des habitants de ce coin du quartier Matete,
actes de représailles au cours desquels les faits ci-dessous ont été
constatés :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Monsieur Papy BASANTU trouvé dans l’atelier de fabrication des casseroles
d’aluminium situé à l’Avenue Boende n° 30 en train de faire son travail, a été
littéralement tabassé au point que sa lèvre supérieure a été déchirée ; -
Monsieur Roger LOBAMBA, responsable de l’atelier susmentionné, cinquantenaire,
père de famille, a été battu puis conduit au domicile de Monsieur John situé à
l’Avenue Bambelota n°74, Quartier Matete ; - Un policier a été grièvement
blessé au niveau de la tête après un coup de machette lui administré par
Monsieur Papy BASANTU.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Interpellées par la population de ce coin de la Commune Mangobo suite à ces
atteintes à l’ordre public, les autorités de la Police, celles de la Commune
ainsi que celles de la Ville se retournent la balle :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- L’officier commis à la Police d’Intervention Rapide/Commissariat de
Mangobo (PIR) et son collègue à la tête de la Police d’Investigation
Criminelle/commissariat de Mangobo (PIC) se déclinent la responsabilité de ces
événements, s’accusant l’un l’autre d’avoir envoyé les policiers au coté de
Monsieur John, sans une quelconque ordre de mission régulière ; - Le Maire
de la ville, lui, s’est dit attendre le rapport du Bourgmestre de la Commune de
Mangobo avant de se prononcer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au regard de la tension qui est monté d’un cran, Monsieur John a alors
décidé de remettre à la Police la personne qu’il détenait chez lui. Il s’agit
bien évidemment de Monsieur Roger LOBAMBA, responsable de l’atelier
susmentionné. Ce n’est qu’après cet acte qu’un calme précaire a été observé au
Quartier Matete.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De tout ce qui précède, le Groupe Lotus :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- appelle les jeunes de la Commune de Mangobo en particulier et ceux de la
ville de Kisangani en général au respect des lois de la République&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, les jeunes sont appelés à observer scrupuleusement les
dispositions légales qui prohibent certaines pratiques notamment les jeux de
hasard et ce, pour préserver l’harmonie dans la société.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- dénonce le détournement de certains éléments de la Police nationale aux
fins propres d’un individu&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que l’article 13 de la Constitution de la République stipule en
parlant de la Police nationale que « … Nul ne peut la détourner à ses
propres fins », Monsieur John s’emploie à utiliser à maintes reprises les
éléments de la Police nationale du Commissariat de Mangobo pour rançonner les
jeunes du Quartier Matete qui jouent aux jeux des cartes du hasard, jeux
prohibés par la législation pénale congolaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- déplore le fait que certains policiers du Commissariat de Mangobo
s’associent à un particulier en vue d’obtenir par violence et menace la remise
de fonds aux jeunes arrêtés pour pratique des jeux du hasard&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autant le Groupe Lotus dénonce la pratique des jeux de hasard dans le chef
de jeunes de la commune Mangobo, autant il s’inscrit en faux contre la
répression qui est organisée par un civil qui « commande » un groupe
de policiers qui, pourtant, relève soit de la Police d’Intervention
Rapide/commissariat de Mangobo, soit de la Police d’Investigation
Criminelle/commissariat de Mangobo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- stigmatise le travail des OPJ commis aux deux postes de Police du
commissariat de Mangobo (PIR et PIC) qui s’avouent pratiquement n’être pas à
mesure d’encadrer les agents de la police qui sont légalement placés sous leur
direction&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, il est inadmissible de constater que les agents de la police
« déployés » sur le terrain au quartier Matete aient agi non
seulement sans mandat mais encore en outrepassant leur compétence, dans la
mesure où l’article 26 de l’ordonnance précité stipule à ce propos que
« les agents de police judiciaire n’ont pas qualité pour décider seuls des
mesures de saisie ou d’arrestation. » Le même article précise qu’en cas
d’infraction flagrante ou réputée telle, « ils peuvent se saisir de la
personne du suspect à charge de le conduire immédiatement devant l’officier du
ministère public ou devant l’officier de police judiciaire le plus proche.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- regrette que le ministère public n’exerce pas assez convenablement son
pouvoir de surveillance des activités des agents de police sur le terrain&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’ordonnance précité octroie à l’officier du ministère public la compétence
de surveiller les agents de police dans l’exercice de leurs fonctions et ce,
conformément aux dispositions de son article 25.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malheureusement, cette surveillance est souvent défaillante au grand damne
de la population qui continue à payer un lourd tribut suite aux abus des agents
de la police. Le cas de policiers qui accompagnent un particulier pour
rançonner les jeunes à Mangobo n’en est qu’une simple illustration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mettre fin à cette situation combien alarmante et rétablir l’ordre
public dans cette partie de la commune Mangobo, le Groupe Lotus
recommande :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Aux autorités politico - administratives :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. de prendre de mesures qui s’imposent pour garantir un climat de paix et
de tranquillité sur toute l’étendue de la ville de Kisangani en général et dans
la Commune de Mangobo en particulier ; 2. d’ordonner une enquête pour
dégager des responsabilités de toute personne impliquée d’une manière ou d’une
autre à ces événements ; 3. de veiller à ce que cette situation n’entraîne
un effet de contagion dans les autres communes de la Ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Aux autorités judiciaires :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. de bien exercer le pouvoir de direction et surtout de surveillance des
actions des agents de police sur le terrain pour dissuader certaines têtes
brûlées de verser dans l’arbitraire ; 2. de rechercher et de relever tous
les faits répréhensibles liés à ces événements, d’en rassembler les preuves et
d’en rechercher les auteurs pour leur éventuelle comparution devant les
instances judiciaires compétentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; A la population :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. de s’imprégner d’un esprit patriotique en respectant les lois de la
République, lesquelles prohibent notamment la pratique des jeux de
hasard ; 2. de privilégier des voies pacifiques de résolution des conflits
en lieu et place des actes de vandalisme.&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
                                                                         Fait à Kisangani, le 20 mars 2008
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;Pour le Groupe LOTUS Dismas KITENGE Président&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L’exécution sommaire de Monsieur Pablo Balingonda interpelle</title>
    <link>http://blog.lotusrdc.org/post/2008/07/11/LEXECUTION-SOMMAIRE-DE-MONSIEUR-PABLO-BALINGONDA-INTERPELLE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:016fe0d153476f111b116da510507254</guid>
    <pubDate>Wed, 20 Feb 2008 13:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Groupe LOTUS</dc:creator>
        <category>Communiqués de presse</category>
        <category>Exécution sommaire</category><category>justice privée</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le Groupe LOTUS, une ONG des droits de l’homme basée à l’Est de la RDCongo
est vivement préoccupé par le comportement des populations de Basoko qui se
rendent justice à leur manière. Le dernier cas en date est celui de Monsieur
Pablo BALINGONDA sauvagement lapidé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, la victime ci-haut citée était père de famille, originaire du
village Yamofilele, Secteur Turumbu, Territoire de Basoko, District de la
Tshopo (Province Orientale). Il exerçait le petit commerce et était domicilié
sur l’Avenue Bandal, Quartier Ambambe dans la cité de Basoko.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Depuis 2 ans, Monsieur Pablo n’était plus en harmonie avec sa famille à
cause des soupçons qui pesaient sur sa fortune. Celle-ci, pensait-on, tirait
son origine du monde magico-religieux. A la mort de son père BALINGONDA en
2007, Monsieur Pablo avait été indexé comme étant à la base de cette
disparition, et vilipendé à souhait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une année plus tard, le 12 Février 2008, sa jeune sœur Sina ITONGA, âgée de
15 ans, meurt dans des conditions tout aussi mystérieuses. Ce qui signa le glas
de son calvaire. Monsieur Pablo, craignant pour sa sécurité et sa vie suite aux
injures et menaces de mort, se décida de trouver refuge auprès des autorités
politico-administratives du Territoire de Basoko. Il fut ainsi placé dans
l’amigo de la Police Nationale Congolaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Profitant de l’inefficacité des éléments de la Police commis à sa garde, les
membres du groupe des jeunes « Bana Avenue Kamundele », réussirent à
extraire Monsieur Pablo de l’amigo et le soumirent aux pires services de
lapidation dans la nuit du 13 au 14 Février 2008 jusqu’à ce que mort s’en
suivit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient de faire remarquer que le sort réservé aux personnes présumées
« sorciers » est presque le même partout dans le District de la
Tshopo. Cela est l’héritage de la guerre dite de Libération conduite par
l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL). Ses
cadres politico-militaires n’hésitaient pas à tirer à bout portant et à ôter la
vie aux « sorciers », considérés, à l’époque, comme obstacles majeurs à la
progression normale de leurs troupes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Pablo mort dans des circonstances aussi tragiques que révoltantes,
la veuve et les orphelins sont perplexes. A cause d’abord de la sagacité,
l’endurance de cœur des membres de la communauté dans laquelle ils vivent,
allant jusqu’à infliger une mort atroce à leur père. A cause ensuite, du
traumatisme que cela peut créer dans le psychisme des enfants. A cause enfin, à
l’absence de sanction, du désir de vengeance qui peut animer les enfants à
poser des actes compromettants.&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
         De l’examen de ces faits, le Groupe LOTUS :
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt; rappelle à toute la population de la Province Orientale en général et
celle de la cité de Basoko en particulier que tout Congolais a un devoir de
respecter et d’entretenir avec ses concitoyens des relations qui permettent de
sauvegarder, de promouvoir et de renforcer le respect et la tolérance
réciproques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les membres d’une famille, voire d’une communauté, sont, en effet, appelés à
vivre en harmonie et dans la solidarité, sans se verser dans des spéculations
qui aboutissent, trop souvent, à des conséquences néfastes, à l’exemple de
l’exécution sommaire de Monsieur Pablo BALINGONDA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; dénonce avec force la pratique dite de « tribunal populaire »
consistant dans le chef de la population à procéder à la
« condamnation » d’une personne « accusée » sans respecter
les règles de poursuites pénales&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, les Congolais continuent à être victimes de cette pratique
illégale et rétrograde à conséquences multiples : des personnes sont
torturées, lapidées, tuées et leurs biens spoliés, sans qu’aucune preuve des
faits leur incriminés ne constituent des infractions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; déplore la violation systématique du principe de la légalité des
infractions et des peines dans le chef de la population de Basoko en général et
des jeunes « Bana Kamundele » en particulier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, ce principe est garanti par la Constitution de la République
lorsque celle-ci dispose en son article 17 alinéa 3 que « nul ne peut être
poursuivi pour une action ou une omission qui ne constitue pas une infraction
au moment où elle est commise et au moment des poursuites. » Elle poursuit
en stipulant à l’alinéa 4 du même article que « nul ne peut être condamné
pour une action ou une omission qui ne constitue pas une infraction au moment
où elle est commise et au moment de la condamnation. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De prime abord, il résulte de ces dispositions constitutionnelles que les
poursuites et les condamnations relèvent exclusivement de la compétence des
instances judiciaires. Il n’appartient donc pas à quiconque ou à un groupe de
personnes de s’arroger le droit de poursuite ou de condamnation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fait reproché à Monsieur Pablo BALINGONDA ne constitue pas une infraction
aux termes des dispositions du Code pénal congolais Livres I et II : il a
été soupçonné, en fait, par les membres de sa famille d’être à la base du décès
de son père, puis de celui de sa sœur par l’effet de la sorcellerie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autant le Code pénal congolais, lui, ne retient pas la sorcellerie comme
étant une infraction, autant la Loi fondamentale de la République va jusqu’à
classer l’accusation de sorcellerie parmi les actes prohibés et punis par la
loi et ce, aux termes de son article 14 alinéa 4 qui stipule en substance que
« …l’accusation de sorcellerie sont prohibés et punis par la loi.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore faut-il ajouter qu’il appartient exclusivement aux cours et tribunaux
d’infliger des condamnations aux personnes poursuivies et ce, conformément à la
loi. De là, un juge ne pourra condamner une personne qu’à des peines prévues
par la loi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, la pratique dite de « tribunal populaire » dénoncée ci
- haut se contente plutôt d’affliger des sévices atroces à toute personne
tombée sous son domaine d’application. C’est ce qui est arrivé à Monsieur Pablo
BALINGONDA à qui ce genre de « tribunal » a réservé la lapidation
comme sanction aux faits lui reprochés par sa famille. Or, la lapidation ne
figure guère dans la hiérarchie des peines en droit congolais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en résulte que non seulement le groupe des jeunes « Bana
Kamundele » n’avait le pouvoir de capturer puis de soumettre la victime à
une scène de lapidation, mais encore qu’il n’avait aucune compétence d’opter
pour la lapidation comme sanction ultime à faire subir à Monsieur Pablo
BALINGONDA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; se lève contre la constitution des groupes de banditismes sur toute
l’étendue de la Province Orientale en général et dans la cité de Basoko en
particulier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, notre prise de position est renforcée par la Constitution et les
lois de la République qui, bien que garantissant la liberté d’association, la
réglemente en ne permettant que l’exercice des associations qui contribuent au
développement social, économique, intellectuel, moral et spirituel des
populations et à l’éducation des citoyennes et des citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est inadmissible de cautionner l’existence et surtout l’exercice des
groupes qui se distinguent dans les actes de banditisme, à l’instar de celui de
«Bana Kamundele», semant ainsi un climat de peur et d’insécurité dans les
milieux où ils activent dans toute illégalité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette insécurité entretenue menace la personne humaine dans ce qu’elle a de
plus sacré, sa vie. Alors que toute personne humaine jouit du droit inaliénable
à la vie et à son intégrité physique, ces groupes foulent au pied tous les
droits fondamentaux de l’homme, allant jusqu’à donner la mort à une personne
pour des soupçons sans fondement basés sur aucun fait matériel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; constate que l’Etat congolais, à travers ses services, a failli à son
obligation de protéger la personne humaine et ses biens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le cas d’espèce, lorsqu’il s’est senti menacé, Monsieur Pablo
BALINGONDA s’est vite réfugié dans un poste de Police à Basoko où il croyait
trouver protection. Malheureusement pour lui, les Policiers commis à sa garde
n’ont pas pu lui assurer une protection efficace contre les violences du groupe
des jeunes susmentionné, lesquelles l’ont conduit à une mort atroce et
inhumaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au regard de ce qui précède, le Groupe LOTUS recommande :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Aux autorités politico-administratives :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• de prendre des mesures qui s’imposent afin de lutter contre toute forme de
vengeance privée ; • d’assurer la protection de la personne humaine contre
tout acte de violence tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de sa
communauté ; • de déférer devant la justice les auteurs de cet acte
ignoble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Aux Institutions de la Justice :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• de poursuivre toute personne ou groupe de personnes qui accuse d’autres de
« sorciers », étant entendu qu’une accusation de sorcellerie est
constitutionnellement prohibée et punie par la loi (article 41 alinéa 4) ;
• de mener des enquêtes approfondies afin d’établir les responsabilités
individuelles de tous ceux qui y ont participé ; • de sanctionner
sévèrement les auteurs, non seulement pour combattre l’impunité, mais aussi
pour dissuader d’éventuels criminels qui se hasarderaient à commettre de tels
forfaits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; A la population :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• de s’inscrire dans l’édification de l’Etat de droit, en respectant les
principes démocratiques, surtout l’intégrité physique et le respect de la vie
qui est sacrée ; • de bannir dans son quotidien la vengeance privée étant
entendu qu’il y a des institutions judiciaires établies pour ce faire ; •
de promouvoir la culture du droit qui exige le respect des lois et de la
procédure judiciaire pour le règlement des différents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait à Kisangani, le 20 Février 2008&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Groupe LOTUS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dismas KITENGE Président&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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